Archive du 17 février 2009

17 fév 2009 Etat d’esprit
 |  Catégorie : Préparation  |  Tags :  | Pas encore de commentaire

A un mois du départ, les choses se précisent. Il me reste encore beaucoup d’éléments à préparer et à préciser.

Depuis que l’idée de ce voyage m’est venue, j’ai tout fait pour que les choses s’enchainent logiquement. Chaque voyage, c’est souvent la même histoire. Avant de partir, on s’aperçoit qu’il nous manque encore plein d’affaires à rassembler, plein de démarches à faire. Et c’est la cavalcade.

Je ne pense pas être prêt, comment pourrait-on l’être alors que l’on s’apprête à partir à l’autre bout du monde. J’estime avoir fait le maximum pour m’organiser et me préparer du mieux que possible. Les préparatifs pré-voyage font parti de l’aventure. C’est une manière de s’approprier le voyage pour soi, que de vouloir et pouvoir préparer le maximum de choses.

J’ai choisi de partir durant le mois le plus chaud et surtout d’éviter la mousson. Paradoxalement, la période de préparation se fait dans un hiver des plus durs actuellement en France. Dur car il est long et tenace. Dur car les températures ne sont pas idéales et que les maladies contagieuses touchent bon nombre de personnes. J’ai été blessé au pied, brûlure, ce qui m’a occasionné quatre mois sans roller. Pour combler ce manque, j’ai fait du vélo et un peu de running, pour garder la forme.

De savoir et d’apprendre que mes origines sont Vietnamiennes, cela m’a encouragé encore plus à m’investir dans ce projet. Pour moi, l’Asie est une grande inconnue. Nous sommes assaillis de préjugés la concernant. Nous avons de vieux rapport avec elle, mais des rapports bien moins importants que lorsque nous étions colonisateurs ! Comment expliquer ce manque de reconnaissance par rapport à nos vieilles « colonies » ? L’éloignement ?

Pour ma part, j’emploierai un dénominateur commun pour représenter ma vision de l’Asie ; pour commencer, ce sera le riz. Cela est réducteur n’est-ce pas ? Mais bien symptomatique de notre étroitesse d’esprit, sur le vieux continent.

Continuons en énumérant les trois pays à visiter.

Pour le Viet Nam ensuite, le premier mot qui me viendrait à l’esprit serait le « nón bài thơ » ou « non là », le chapeau conique caractéristique du Viet Nam.

Pour le Cambodge, sans hésiter, cela serait Angkor et ses temples khmers, joyaux architectural.

Enfin pour la Thaïlande, les Apsaras en seraient la représentation.

Bien sur, dès maintenant je serais plus à même de développer plus de dénominateurs par rapport à ces pays, mais ce qui est intéressant, c’est de faire le comparatif avec les sensations éprouvées durant le séjour, et surtout, à mon retour.

Une des premières notions du voyage, c’est l’apprentissage. Apprendre d’autres cultures, d’autres langues, d’autres manières de penser, de voir le monde, de se comporter les uns avec les autres.

Je me sens assez serein par rapport au départ et aux étapes qui vont arrivées. Bien sûr, cela est du au fait que j’ai déjà pas mal voyagé, toujours de mon propre chef et par mes propres moyens. Mais aussi parce que comme je viens de le préciser, j’ai vraiment beaucoup préparé ce voyage.

Le socle de mes voyages (pour ne pas dire vacance) restent constamment les mêmes :

  • CULTURE et SPORT (dépassement de soi).
  • Aller dans des pays étrangers pour visiter des sites culturels c’est bien. Mais y allé de par ses propres moyens, c’est mieux.

par Goyan Romano