Dalat, 1er avril 2009
Après mon arrivée avant-hier après midi et près de 18H de bus, j’ai pu m’adonner à de magnifiques balades et profiter de ce que les français étaient venus chercher ici : de la fraîcheur. Cette ville à été « découverte » par le français Alexandre Yersin, certaines rues ici porte son nom encore, ce qui est assez rare pour le souligner. Il y a beaucoup d’anciennes villas françaises, ce qui montre le fort intérêt que les colons ont eu pour cet endroit. Sa situation géographique étant «exceptionnelle », ils ont même établi des cultures maraîchères qui prospèrent toujours actuellement.
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Dimanche 29 mars 2009
Bus de nuit pour Dalat, départ de Hoi An.
La route continue, je suis dans un bus qui va me permettre d’économiser du temps, de l’énergie et du moral. Comme promis, si je pensais qu’une situation n’aurait pas été gérable, je montais dans le premier bus venu (enfin si on veut car trouver des bus ici, c’est passer par plusieurs agences de voyages afin de comparer et surtout prier …).
Passé le col des nuages, j’ai vite compris à quel point cela aurait été quasi impossible de monter à Dalat ; j’ai parcouru en 1h30, environ 11km, ce qui en fait une moyenne vraiment pas productive du tout. Quand on sait que le col des nuages n’est qu’à « 500 » métres d’altitude et que Dalat est à plus ou environ 1500 mètres, le calcul fut donc vite fait. Je regrette bien sûr de ne pas y monter en patin, mais cela aurait une débauche d’énergie trop importante et sûrement de longues, très longues heures de « poussage » et non patinage, car il ne faut pas rêver, en montagne, avec du 100 mm sous les pieds, un bagage de 20kg à pousser, cela ne s’appelle plus du patinage, mais de la marche.
Dimanche 22 mars.
Après une nuit passée dans un bus mémorable, j’arrive enfin à Hué, capitale «impériale» du pays. Les dynasties Nguyen s’y sont succédées jusqu’à la fin du règne inspiré par Bao Dai. Ho Chi Minh prit le pouvoir puis on connait la suite…
De ville impériale, elle n’en a que le nom, car ce sont bien de vestiges dont nous pouvons parler aujourd’hui. lire la suite…
Après la très dure étape d’hier, je vais me reposer à fond aujourd’hui (ça commence bien je me suis levé vers 9H30).
Je n’ai donc pas réussi à rejoindre la baie d’Along, mais c’est sans réel regret.
La concentration touristique et le temps extrêmement mauvais dans la région ne m’incitaient pas à me crever pour rallier coûte que coûte cette ville. Hier, j’avais d’autres préoccupations.
Mais j’ai assez dépeins mon étape et j’aimerai proposer quelques réflexions sur le Vietnam intérieur.
Il est midi ici. Ma dernière journée à donc commencé par de la ballade. Lever vers 7H30, j’ai très mal dormi car l’immeuble attenant à ma fenêtre semble regorger de chats errants qui la nuit ne cessent de miauler !
Ma première direction fut l’ambassade de France. Point d’arrêt de ma balade hier après midi. J’ai demandé à être reçu afin de présenter mon projet puis de demander des renseignements sur l’ancienne Hanoï. lire la suite…
Après m’être promené toute la matinée, j’ai pu enfin goûter aux joies de ballades diverses et multiples à Hanoï ! Je suis donc allé à l’endroit le plus visité de la capitale dit-on: le mausolée d’HoChiMinh. C’est un lieu sobre et froid, d’ailleurs c’est un vrai frigo à l’intérieur. Il y a une dizaine de gardes typiquement soviets, qui surveillent le lieu. Mieux vaut ne pas dépasser la file et ne pas faire le pitre, ils ne blaguent pas là bas. Un touriste qui avait les mains dans le dos en train de faire la file d’attente, s’est fait sermonner. lire la suite…
Le fil des étapes se déroule constamment en fonction des sites à visiter. La liste du patrimoine mondial de l’UNESCO est un guide indispensable, mais il y a bien sûr le contexte géographique qui m’aide à décider de ma route. En suivant un axe nord-sud, les événements se déroulent logiquement à moi. Mais il n’y a pas que les constructions de l’homme qui sont à visiter. De simples villages ou paysages, la rencontre avec les populations locales, sont des multiples représentations culturelles de notre temps.
En Asie du Sud-est, la culture et l’architecture riment avec Bouddhisme et Indouisme. C’est un nouveau vocabulaire que je m’apprête à découvrir, une nouvelle culture, bien loin des dirigeants de Lhassa. Une culture ancestrale, persistante, tenace et vivace qui permet à des voyageurs de revenir émerveiller par tant de beauté.
Pour mieux profiter de cette culture, j’ai opté pour le choix d’arriver par mes propres moyens (roller) sur les sites. Cela rajoute du piment à l’aventure et du goût à la découverte des lieux.
par Goyan Romano


